Piaţa Muzeului

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Même si au centre-ville, paradoxalement, Piaţa Muzeului représente pour beaucoup d’habitants de la ville un espace d’évasion de l’agitation provoquée par le trafic et le style de vie contemporain, toujours pressé, toujours bruyant. En marchant lentement sur la rue Matei Corvin, on entre dans une autre époque, une époque médiévale, où, entouré de bâtiments vieux enveloppés en mystère, on oublie le souci des voitures et de la vitesse spécifique à notre siècle.
Le temps passe autrement en Piaţa Muzeului. Les étaux rustiques, les artisans qui présentent leurs pièces d’art, les ruelles pavées, les nombreuses terrasses de la saison chaude, l’obélisque Caroline, la maison de Matthias Corvin, même les locaux de la zone qui ont créé une atmosphère distincte, les spectacles de rue, les expositions, les concerts ou les foires – tout cela contribue au spécifique de cette place. Toujours peuplée et animée, toujours visitée – même uniquement en passant, Piaţa Muzeului a gardé une atmosphère des temps immémoriaux.
La place tire son nom du Musée d’Histoire de Transylvanie, situé dans l’un des bouts de la place, mais, au fil des siècles, la place a été connue par les habitants de la ville sous d’autres noms. Au Moyen Âge, par exemple, elle était nommée Piaţa Mică – une dénomination simple, pour la différencier de Piaţa Mare (l’actuelle Piaţa Unirii). Pendant les XVIIIème – XIXème siècles, la place était connue comme Piaţa Carolina, grâce à l’obélisque construit et mû ici, pour honorer la visite de la reine Caroline et de son époux, François Ier d’Autriche.
Un autre point significatif de repère de la place est représenté par l’Église franciscaine, l’un des édifices religieux les plus anciens de la ville, abritant actuellement le Lycée de Musique « Sigismund Toduţă ».

Le saviez-vous ?
L’actuel parc I.L. Caragiale, également connu les dernières années comme un skate-parc, situé dans la proximité immédiate de Piaţa Muzeului, jouait, chaque dimanche jusqu’aux années 1970, le rôle d’endroit des rencontres dansantes entre les jeunes qui travaillaient du bâtiment et les servantes qui venaient des villages voisins.Depositphotos_18039271_original1